09/11/2014

Tarte fine aux oignons...

 
Aujourd'hui, un beau soleil brille !…
Novembre flirte avec l'été…
Toujours pas de changement de température il fait encore chaud, je me suis réveillé
plus tôt que d'habitude…
Avant de partir en balade…Je prépare ma pâte dans la machine à pain…
Direction les hauteurs de Robion un village pas loin de chez moi,
besoin de marcher et de prendre l'air la tension de ces derniers mois est toujours
 présente je n'arrive pas à décompresser…
J'ai quelques oignons jaune alors j'ai senti l'envie de faire cette petite tarte fine toute simple,
idéal pour boire un petit verre de vin blanc…
 

 

 
 
 

 

 


180 gr de farine T80 bio
100g de farine de petit épeautre bio
120 ml eau
1 pincée de sel
1 c à s d’huile d’olive
 
Je prépare ma pâte dans ma machine à pain…
Versez les deux farines dans la cuve avec le sel ajouter l’eau et l’huile d’olive.
Malaxez la pâte pendant environ 15/20 minutes et laissez reposer dans la cuve pendant
1 h environ, le temps que la pâte double de volume.
Sortir votre pâte sur un plan de travail fariné, pétrir à nouveau puis étalez la pâte sur
une plaque de cuisson huilée et laissez reposer une bonne 1/2 h puis la garnir...
 
Pour la garniture
3 oignons Jaune bio
1 gousse d’ail
1 branche de Thym
Sel et poivre du moulin
 
Préchauffez le four à 180°
  Pendant que la pâte repose, émincez les oignons et faites les suer à feu doux 20
minutes dans une poêle avec un filet d’huile d’olive et une gousse d’ail écrasée.
Salez et poivrez et ajoutez un peu de thym.
Etalez vos oignons sur la pâte…
Enfournez 20 minutes jusqu’à coloration
 



                                                                                                                           Nana.................

08/11/2014

Poulet Fermier bio & carottes colorés bio...

 
Pour être libre il faut être seule…
Je vie ma vie mais y'a toujours une sensation de manque…
Faire le choix de faire ce que l'on veux de sa vie…
 tout faire n'est pas aussi simple…

A certains moments, la seule façon de surmonter certains adversité est de garder
la tête bien remplie de choses positives, chercher un équilibre qui malgré les déplaisirs,
parvient néanmoins à vous faire sentir bien...
Suivre son instinct sans trop se poser de questions…
Merci à tous ceux qui suive mon blog, je n'ai jamais eu peur du jugement des gens,
il est donc important de faire les choses que nous aimons, même si c'est seulement
pour le plaisir de nous sentir bien...
Essayez de faire quelque chose pour vous-même, aller au-delà de l'apparence et
des critiques, car quoi que vous fassiez vous serez toujours jugé…







Vous avez dit…poulet rôti trop sec ?
La cuisson lente est le secret, idéale pour obtenir une chair tendre et fondante…
 cette cuisson n'est pas réservé qu'aux plats mijotés…

La cuisson idéale c'est environ de 2 heures à 150°
Pour obtenir un poulet bien grillée en fin de cuisson augmentez le four à
240 pendant 8/10 minutes…
Et l'avantage c'est que cela vous permet de faire autre chose pendant qu'il cuit lentement...





























6 personnes
 1 poulet fermier bio
2 oignons
1 branche de céleri
Thym frais du jardin
 12 carottes bio orange, violette…
2 Têtes d'ail
sel et poivre du moulin
huile d'olive bio
 Préchauffez le four à 150°.
Posez le poulet dans un grand plat. Farcissez-le avec céleri et le thym..
Salez poivrez.
Lavez et séchez les carottes sans les éplucher.
Disposez-les dans le plat avec sel, poivre et l'huile d'olive et un petit verre d'eau,
et disposez votre poulet dessus.
Versez de l'huile d'olive dessus et enfournez pendant 2 heures, en mélangeant les
légumes de temps en temps. Ajoutez un peu d'eau si besoin.
Et surtout retournez le de temps en temps en l'arrosant de son jus...
En fin de cuisson sortez les carottes réservez au chaud…
 Augmentez le four sur grill et laissez le poulet 8/10 minutes afin que celui-ci dore bien...


Mon Dali d'amour Cœur noir (cartes)

                                                                                                                                Nana...

05/11/2014

Balade en Camargue....A Mon père…

 
Désolé mes amis pour ce long silence mais je ne viens pas
avec une nouvelle recette
 mais avec une mauvaise nouvelle….
Ces derniers 3 mois ont été difficiles pour nous…
Tenir tête au cancer implique d'avoir une force et une volonté de tous les jours…

Chaque journée qui passe est comme une blessure qui s'ouvre,
ces mouvements lent,
presque insaisissable à l'œil nu m'inquiètes…
Il me parle de la Normandie,
de l'Algérie cette blessure encore aujourd'hui ouverte, de l'amour…
Lui qui n'a jamais abordé ce sujet… 
Comme si, il sentait la mort venir…
Avec sa main froissant son drap en continu…
Comme si, il s'accrochait à son lit pour ne pas glisser vers ce qu'i lui fait peur…

Et puis un matin il ne parle plus…
Son regard est rempli de peurs et ses yeux bleus d'amoureux, remplis de désespoirs...
Ma main à tenu la sienne pendant des jours et des jours…
Entre frissons, température, vomissements, massages, avec mon frère nous
sommes dans une vigilance permanente, nous dormons éveillés…
Tant qu'il est vivant, il échappera au tourbillon de ce mal….

Sa respiration est de plus en plus bruyante…
Et il ne réagit plus…
Mais je sais qu'il m'entends, je me refuse à croire que rien... 
ne peut plus le sauver !!!
Ma tristesse est aggravée par un sentiment d’impuissance…
Depuis des semaines, ils l'abrutissent avec la morphine et de la méthadone 
ceux
qui l'empêche de nous parler…

Depuis 1 mois et demi j'écoute et reçois beaucoup de soutiens
d'amis, nous parlons sans
 forcément réaliser que son départ est imminent…
MERCI à vous…
Quand j'ai perdu ma mère il y a 17 ans j'ai vécu son cancer et 
son départ avec une grande
douleur et une grande colère...
C'est fou notre capacité à surmonté la déception…
Nous ne sommes rien et nous ne sommes pas là pour toujours sachons le …

La vie, elle est là…
Celui qui ne risque rien, ne fait rien et n'arrive à rien….
Peut être que ce que l'on redoute, c'est de faire les mêmes erreurs…
Lorsque notre réalité de vie est, ou a été particulièrement difficile, 
quels moyens mettons nous en place pour nous défendre, 
pour vivre, voir survivre, pour continuer à avancer ?

Je cours, je fuis, je croyais avoir surmontée ma peine…
Mais elle est tous les jours présente, je suis méchamment 
oppressé par la prise
de conscience que je n'ai plus, ni grands parents, ni parents…
Elle ne prévient pas... 
Elle survient quand on ne l’attends pas, 
comme un diable dans sa boîte, 
ce qui fait que non seulement elle nous prends au dépourvue
 mais aussi nous fait comprendre que nous sommes que 
de passage sur cette terre…

Ironie impitoyable de la vie…
La mort
A mon père André Antonin Victor Cœur noir (cartes)Cœur noir (cartes)





























" En cette fin d'été je suis venu me ressourcer,
en cette belle Camargue douce et sacré...
Dans ce mas sauvageon à la nuit tombé,
les flamants roses au loin j'entendais chanté...
Sur les chemins perdus de Camargue,...
Regardez les roseaux qui me narguent...
Terre de sel craquelée et de plaines salées...
De Salicornes et Saladelles je suis entourée...
Et de sa superbe celle dernière je m'empresse de ramasser..."

 Nana




Ces Flor de Itabo que tu cuisinais en Espagne,
 celles-ci sont pour toi papa...
A bientôt
                                                                                        Nana